La vie récompense l’action pas la pensée !
Gestion du temps et estime de soi
Vous êtes –vous posé la question de savoir si il existait des rapports entre l’estime de soi et la gestion du temps.
A priori, non. En effet quel rapport entre le temps, la durée et l’estime de soi, sentiment très personnel qui correspond à l’idée de soi.
De fait si je regarde tous les paramètres de l’estime de soi-ils sont nombreux-, ils peuvent se classer dans 3 grandes familles :
1- L’estime de soi stricto-sensu : quelle idée j’ai de moi ? Qu’est ce qui est important pour moi ? Quelles sont mes qualités ? A quoi suis-je attaché ?
2- La confiance en soi qui traite de mes rapport entre moi et les autres
3- L’affirmation de soi qui s’occupe de moi et de l’action.
Lorsqu’il y a 25 ans j’ai commencé les stages de développement personnel, je me souviens de mon premier. Le formateur était américain. Le stage a duré une semaine. Il ne s’est pas écoulé une heure durant cette semaine sans que l’intervenant ressasse telle une litanie :
Gestion du temps et estime de soi
Vous êtes –vous posé la question de savoir si il existait des rapports entre l’estime de soi et la gestion du temps.
A priori, non. En effet quel rapport entre le temps, la durée et l’estime de soi, sentiment très personnel qui correspond à l’idée de soi.
De fait si je regarde tous les paramètres de l’estime de soi-ils sont nombreux-, ils peuvent se classer dans 3 grandes familles :
1- L’estime de soi stricto-sensu : quelle idée j’ai de moi ? Qu’est ce qui est important pour moi ? Quelles sont mes qualités ? A quoi suis-je attaché ?
2- La confiance en soi qui traite de mes rapport entre moi et les autres
3- L’affirmation de soi qui s’occupe de moi et de l’action.
Lorsqu’il y a 25 ans j’ai commencé les stages de développement personnel, je me souviens de mon premier. Le formateur était américain. Le stage a duré une semaine. Il ne s’est pas écoulé une heure durant cette semaine sans que l’intervenant ressasse telle une litanie :
« La vie récompense l’action pas la pensée »
Imaginez ma surprise d’apprendre au bout de longues études universitaires, que ma foi, j’avais perdu mon temps et de plus mon hobby,-j’adore apprendre-. Moi qui aimais le raisonnement, la spéculation intellectuelle, qui avais beaucoup travaillé pour cela, j’allais être obligé de tout ranger au placard. Que nenni ! Pas question ! C’est une bonne vision des Americains, qui comme chacun sait n’ont aucune culture. Mes pensées de l’époque tournaient autour de cela.
J’adore écouter maintenant la chanson de Gabin « Je sais ». Je sais surtout que je ne sais rien.
Et je suis heureux de ne rien savoir. Le monde est toujours magique ainsi. Chaque jour est un nouveau jour, chaque heure une nouvelle heure , chaque seconde une nouvelle seconde. La magie règne, maîtresse et souveraine.
Et mon Américain avait bien raison !
Revenons aux rapports entre moi et l’action. Agir nécessite un certain nombre de présupposés :
a- Avoir une vision de soi en devenir, c'est-à-dire une idée de sa place dans le monde. Pourquoi suis-je un jour venu sur terre ? Et surtout qu’y faire ?
b- Une fois que j’ai cette vision la programmer.
c- Mettre des étapes et des paliers toujours accessibles.
d- Enfin et surtout Oser.
A chaque fois que j’ose, l’univers répond positivement ou négativement. Mais il répond. Si je reste à penser, il reste muet. Si je commence à douter, peser le pour et le contre, remettre, procrastiner, le monde restera toujours sourd à mes demandes.
A chaque fois que j’ose l’univers répond. Il ne fait pas seulement cela. Il me permet de réactualiser, de peaufiner ma demande, d’aller plus à fond.
Lorsque je fixe un objectif ou un but, mon esprit inconsciemmment s’oriente vers cette fin, devient plus perméable à tout ce qui tend vers cet achèvement. Le monde m’aide alors à la réalisation.
De mon côté, je suis obligé de gérer cet afflux d’information, de gérer les tâches, de trier, d’éliminer, de savoir ce qui est important, de distinguer l’important de l’urgent, de connaître l’urgence pas importante et l’importance non urgente. Là la gestion de mon temps devient capitale. Une journée ne dure que 24 heures.
Je vais vous faire une confidence. J’adore marcher. J’adore l’Himalaya. Je l’ai traversé plusieurs fois à pied, seul ou avec ma compagne. Dans ces immensités perdues, j’ai appris ma fragilité, j’y ai découvert d’autres préoccupations que nos petits trucs d’occidentaux bien nourris. Quand je quitte Roissy, je m’envole avec mon gavage info, presse, radio, urgent, important. Quand j’arpente le sentier, la seule chose importante reste que j’arrive au bout de l’étape de la journée. Et si l’orage gronde à 5000 ou 6000m cela deviendra même urgent. De temps en temps, je tombe sur un computer relié au net. Certes, pas souvent mais de temps en temps. Je regarde les news et je ris alors de mes urgences de Roissy.
A suivre…
Loic Goubert de Cauville
Formateur et consultant
http://www.gerer-temps.com
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